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locomotive 241 A 1 à 145 PLM

750,00

locomotive 241 A 1 à 145 PLM

Après la première guerre mondiale et la reprise du trafic voyageurs il apparut évident que les PACIFIC nouvelles venues étaient en insuffisance tant en nombre qu’en aptitudes.
La construction des PACIFIC continua cependant jusqu’en 1932 pour en faire la plus importante série de ce type parmi les grands réseaux avec 462 exemplaires.
Le problème à résoudre était de maintenir les grandes vitesses avec des Express de plus en plus lourdement chargés sur des sections à profil difficile comme le seuil de Bourgogne et la célèbre rampe de Blaisy-Bas.
Sur ces sections, ce furent les MIKADO, munies de chaudières identiques aux PACIFIC qui prirent le relais.
Ces 141 avec leurs roues de 1,65 m de diamètre avaient une vitesse limitée à 95 km/h, contre 120 pour les 231 avec leurs roues de 2 mètres.
Il fallait donc construire une machine présentant suffisamment d’adhérence et de puissance pour courir en rampe aussi vite que les PACIFIC en plaine avec ces Express lourdement chargés.
Le choix se porta sur une MOUNTAIN à grandes roues pour avoir la vitesse d’une PACIFIC, et l’adhérence d’une MIKADO.
L’étude en fut confiée à l’O.C.E.M., la première machine, la 241 A 1 fut livrée en février 1925.
Elle reprenait nombre de solutions éprouvées sur les PACIFIC et MIKADO mais avec une certaine faiblesse de châssis, relative minceur de 28 mm qui malgré un fort entretoisement était sujet à fissures et surchauffe des boites d’essieux due à leur essieux coudé qui entraînera plus tard des modifications de ces machines.
Cette série va comporter 145 machines.
A partir de 1932 commença la modification des 241 A en 241 D.
Echappement simple remplacé par un échappement double, dépose du paraboloïde de PRANDLT, apparition de pares fumées, nouveaux cylindres à sections de passage agrandies, essieux moteur auto équilibré, graissage mécanique généralisé.
En 1938, seule une dizaine de machines étaient ainsi transformées, ces transformations se poursuivirent jusqu’au lendemain de la guerre pour atteindre un total de 50 unités.

Au PLM, ces machines furent affectées aux dépôts de : Laroche- Migennes, Dijon, Marseille St Charles, Nice St Roch, Dôle, Vénissieux.
En 1932, utilisation sporadique sur la ligne du Bourbonnais.
Les machines de Dijon « poussaient » jusqu’à Vallorbe en Suisse, et jusqu’à Chalindrey en correspondance avec la ligne Paris- Bâle.
Ces machines, au PLM ont également remorqué des Omnibus et Messageries.

A la SNCF à partir de 1942, des machines de Laroche et Dijon furent envoyées dans l’Ouest : Rennes, Trappes, également entre Paris et Grandville.
Elles furent essayées en 1945 sur la ligne des Cévennes mais le trop petit diamètre des ponts tournant du dépôt d’Alès ne permit pas de les conserver.
A partir de 1946, l’arrivée des premières 141 R sonna le déclin de cette série de machines.
Les radiations intervinrent entre 1951 et 1954, ce qui fit que cette série eut une longévité très limitée.
Ces machines largement utilisées dans les publicités de la compagnie à cause de leur allure et silhouette massives et caractéristiques furent surnommées : « cigares » (profil conique de la porte de boite à fumée).
Du fait des problèmes liés à leur entretien, certains agents les avaient surnommées : « charrues à Vallantin » du nom de l’ingénieur qui les avait conçues.

Le modèle LOCO-DIFFUSION en cours de commercialisation répond à la demande de nombreux clients lors de sondages effectués par mon prédécesseur.
J’ai mis son étude en « chantier » dès la reprise de la société, le châssis est en cours de réalisation, grand nombre de pièces de superstructures sont réalisées.
Conception classique dans la tradition et la qualité de nos derniers modèles : roues à voile en bronze moulé à bandages en laiton nickelé, embiellage en bronze moulé nickelé mat, réducteur à 3 étages, prises de courant par palpeurs en cuivre, nombreuses pièces de fonderie, sous ensembles démontables par vis, choix d’immatriculations, marquages par décalcomanies à l’eau, filets en décalcomanies aux dimensions de la machine, peinture verte et noire fournie.
Une innovation pour la notice de la machine : des photos gestes.