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Locomotive 241 C 1 PLM

750,00

Locomotive 241 C 1 PLM

750,00

5 sets de 150 €

L’importante série des 241 A du PLM suscitait beaucoup d’enthousiasme dans la presse de l’époque, sur les publicités de la compagnie mais aussi de la part des voyageurs.

Cependant, ces machines possédaient une faiblesse de leur essieu coudé, et un châssis pas suffisamment entretoisé qui posaient des problèmes d’entretien. Ces machines possédant une excellente chaudière, le réseau décida d’étudier un prototype reprenant chaudière et foyer de la précédente mais avec un nouvel appareil moteur et un nouveau châssis.
Elle fût la première MOUNTAIN d’Europe à roues motrices de 2 mètres de diamètre, a été construite par les ateliers SCHNEIDER au Creusot.
Contrairement à ses cousines les 241 A, elle ne garda son paraboloïde de PRANDLT que très peu de temps pour recevoir après sa période d’essais des écrans pare fumées et une porte de boite à fumée droite.
Curieusement au PLM après 1932 elle n’eut pas de descendance au regard des bons résultats obtenus, mais sera le prototype de la future 241 P de la SNCF. Le 13 mars 1932, avec un train de 636 tonnes, elle parcours les 133 km de la rampe de Blaisy-Bas qui fait sur son parcours 2.4 mm/m puis, 5 et 8 mm/m sur les 13 derniers kilomètres à la vitesse moyenne de 102 km/h…
Cette moyenne malgré deux ralentissements pour travaux sur la ligne et un disque d’arrêt fermé qui lui coûtèrent 8mn et la partie en descente sur Dijon franchie à la vitesse maximum autorisée de 90 km/h. Ces performances en disent long sur les capacités de cette machine, à tel point que lors de la livraison des 240 P à la toute jeune SNCF, elle fût incluse dans leurs roulements.
A la fin de la guerre, ce prototype avait déjà parcouru la bagatelle de 485000 km.
Par la suite, elle partagea le roulement des 241 P qui avec l’électrification de l’artère impériale la fit aller jusqu’à Marseille. En 1958, en service banalisé, elle parcourait 1076 kilomètres pour 2 jours calendaires, premier jour Express Nîmes/Paris jusqu’à Moret les Sablons, retour le soir à Nevers, puis elle faisait le Rapide Nevers/Clermont Ferrand.
Le lendemain, elle faisait Clermont Ferrand/Moret les Sablons, puis retour sur Nevers.
Cela avec des Rapides de 14 voitures avec majoration de poids de 100 tonnes. Elle a rendu son dernier feu le 13 avril 1961.

 

LOCO-DIFFUSION a produit un kit de cette machine il y a bientôt une vingtaine d’années.
Après la livraison de la série de 241 A/D en cours de fabrication, une nouvelle série limitée de cette machine sera produite, elle sera suivie plus tard de la 241 P.

En attendant la sortie du nouveau modèle modifié, voici les photos d’un ancien kit en cours de montage, ces photos mettent en avant les qualités du modèle, mais aussi les défauts qui sont à corriger sur le nouveau modèle.
Parmi les qualités, les formes du modèle, la conception de son montage qui reste simple malgré la grande taille de cette machine, et sa chaudière possédant une section circulaire puis 2 sections tronconiques. L’intérieur de l’abri réalisé entièrement en découpe est gravure chimique est bien rendu, sur les photos on distingue bien la section tronconique du foyer, la virole suivante l’étant en sens opposé.
Sur une photo, le système de prises de courant LOCO DIFFUSION réalisé à l’aide de palpeurs en cuivre montés sur des lamelles de chrysocale, cette photo met en avant le principal défaut de cette ancienne fabrication, les essieux dont les axes prennent place dans des paliers avant montage des roues qui étaient alors à voile en plastique, qui une fois en place rendent l’ensemble indémontable…
Il en est de même pour bogie et bissel de cette ancienne production, qui lors de sa nouvelle sortie seront réalisés de la même manière que ceux de la 241 A entièrement démontables, avec des roues porteuses en bronze livrées montées et calées sur axe en acier inoxydable (les axes en acier inox sont aussi une particularité de nos fabrications) Dans la réalité bogies et bissels étaient communs pour les PACIFIC et les MOUNTAIN au PLM.
Particularité qui se retrouve sur des machines plus anciennes, à l’époque, on standardisait déjà pas mal de pièces pour diminuer les coûts de fabrication et d’entretien.
Ce modèle bénéficie d’un châssis entièrement nouveau permettant le démontage des essieux, de roues fines à voile en bronze moulé, d’une motorisation RSF, volant d’inertie et réducteur à 3 étages.

 

Légendes photos

  • Abri
  • Buffet
  • Foyer tronconique
  • Prises de courant par palpeurs
  • Tôleries ancienne fabrication
  • Vue de droite
  • Vue de gauche
  • Kit ancienne génération, montage YVES FINELLO
  • 241C1 PLM LOCO-DIFFUSION sur le réseau Henri Cibert
  • Machine montée par un client Monsieur Georges Fontaine